2005 : Annus horribilis

Publié le par Alain

            

 

Aprés le non français au réferendum (qu'il a imposé au détriment d'une voie parlementaire et une campagne dans laquelle il s'est personnellement investi et a paru en totale décalage avec les attentes de "son" peuple) sur le traité institutionnel français, puis l'échec de la candidature de Paris pour l'organisation de Jeux Olympiques de 2012 (face à aujourd'hui le grand rival sur la scène européenne, le Royaume Uni et Londres), Jacques Chirac pourrait, comme  Elisabeth II en 1992, déclarer 2005 "annus horribilis".

 

Le roi est nu. Avec une côte de popularité au plus bas depuis le désaveu du 29 mai, il tablait sur la nomination de Paris, ville oympique 2012, pour redorer son blason et susciter une dynamique sur laquelle il avait surfé en 1998 avec la victoire de l'équipe de France, sur ses terres, lors de la coupe du Monde 1998. Aprés sa retraite nationale (en 2004, avec  le double échec aux éléctions régionales et européennes et la prise de pouvoir de Nicolas Sarkosy), le numèro 23 d'alors, est aujourd'hui poussé vers la sortie sur la scène internationale...

 

Le 14 juillet, lors de sa traditionnelle allocution radiotélévisée, il ne pourra se prévaloir d'aucun succés, si ce n'est le choix récent de Cadarache, près de Marseille, pour l'implantation du futur réacteur thermonucléaire Iter.

 

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Publié dans Le monde des mots

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