Win The yes, needs the no...

Publié le par Alain

 

Aujourd' hui cet homme,  dans la plus grande intimité (ou la plus grande indifférence, c'est selon...), fête ses 57 ans. Afin de lui rendre hommage et de lui souhaiter son anniversaire, je vous propose de nous rémémorer quelques unes de ces raffarinades qui l'ont hissé au panthéon des plus grands penseurs de notre temps.

 

Un non qui s´abstient c´est un bon non. Un oui qui vote c´est un bon vote.

 

Il faut fertiliser l´énergie féminine.

 

La retraite c´est un peu de vie après la vie.

 

Je suis un messager de la ruralité. Je mesure le blues rural en France.

 

Ce cancer de boulettes qui ronge l'océan de l'intérieur (...) cette couleur de la mer, la blanc de l'écume, le vert de l'atlantique (...) Je suis un homme de l'Atlantique et le fils du littoral.

 

Le bonheur en fin de vie, c'est de donner. Ca demande de sortir du pouvoir.

 

Je me souviens des livres de mon enfance rassemblant les témoignages des pélerins de Saint-Jacques traversant notre Saintonge; pour eux, la destination était présente dans chacun de leurs pas.

 

L'humanisme est aussi un féminisme.

 

On n'est égaux ni par la couleur de peau, ni par les origines sociales, ni par la taille, ni par la rondeur de l'estomac. On est égaux par ce bout de dignité qui prend sa source dans la liberté.

 

Chirac est local, Chirac est mondial.

 

Savoir se vaincre dans la victoire, c'est être deux fois vainqueur.

 

J'ai entendu un appel des français pour une vie quotidienne plus proche.

 

Nous ne sommes pas dans une société d'innocence, chacun n'est pas innocent de soi-même.

 

Giscard possède l'intelligence de l'horizon. Il a toujours un Puy-de-Dôme en point de mire.

 

Je suis en mesure de jouer un rôle de fédérateur de tous ceux qui soutiennent mon action.

 

Mon combat est contre la "logique con-con", la logique directe du concept au consommateur.

 

Dans la société française, ce n'est pas un sujet vertical. Il faut une mobilisation nationnale et horizontale de tous les acteurs économiques et sociaux au service des handicapés.

 

Je veux alléger l'argent qui travaille pour l'emploi.

 

Nous devons rester des militants du réel.

 

La retraite est un problème, pas un malheur.

 

L'égalité est une ligne de départ.

 

Elle peut mettre du bleu blanc rouge dans le bleu des étoiles...

 

La fraternité, ce n'est pas un prélèvement mais un engagement

 

Les jeunes sont destinés à devenir des adultes.

 

Je dis aux jeunes : la fête, c'est la vie. La vie, c'est ton visage !

 

La modestie, ça ne se proclame pas, ça se vit.

 

Il existe aussi une intelligence de la main (...) et elle communique directement avec le coeur.

 

Les veuves vivent plus longtemps que leurs conjoints.

La France est forte quand c'est une force qui va et qui sait où elle va.

 

La Marseillaise sera d'autant moins sifflée qu'elle sera entonnée par tous.

 

Le citoyen est un piéton de la République.

 

Un peuple qui doute n'est pas un peuple qui marche.

 

La politique, ce n'est pas un sport, ce n'est pas une équipe contre une autre: on est tous l'équipe de France.

 

Merci (à Bernadette Chirac) de nous montrer que la victoire n'est pas facile, qu'elle se gagne étable par étable, commune par commune.

 

Il faut mettre en place la République du bon sens.

 

Il y avait un projet de loi qu'on a arrêté à temps. C'était : quand on ne travaillera plus le lendemain du jour de repos, la fatigue sera vaincue.

 

C'est promis, l'année prochaine je viendrai avec des allègements d'impôts. Je ne prends pas de rique puisque le voisin d'en face l'a annoncé.

 

Les jeux  "perso" ne sont pas des jeux d'avenir.

 

L'Europe à laquelle nous devons penser demain, ce n'est pas l'Europe d'hier.

 

Ne soyons pas frileux, ne soyons pas frigides avec l'Europe .

 

Mon oui est plus qu'un non au non.

 

Je ne suis pas énarque, je parle directement comme je suis.

 

Je n'aime pas beaucoup ne pas être dans le logiciel central de moi-même.

 

Est-ce que j'ai l'air d'un psychosé ?

 

J'ai mes rondeurs mais j'ai mon énergie.

 

Je suis le pilote de l'Airbus gouvernemental.

 

Je ne travaille pas pour moi, je n'ai pas un ego hypertrophié.

 

Il faut sauter des haies et finalement, je saute les haies les unes après les autres.

 

On annonce toujours mon départ pour la semaine prochaine. Finalement j'ai quelque résistance.

 

J'aimerais un jour être globe-trotter.

 

Je repars à neuf.

 
Pour la crème de la crème des raffarinades, cliquez ici.
 
 
Alors pour qu'aujourd' hui, il ne soit pas seul à fredonner  "Win The yes, needs the no..." (une de ses dernières repliques), laissez lui un petit commentaire...
 
 
 
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Commenter cet article

F 28/08/2005 01:09

désolé pour mes fautes d'orthographes, je viens de relire mon commentaire.....aïe, aaïe, aïe...mais bon, il est tard.
F

F 28/08/2005 01:06

vraiment drôle, une des chose que j'envie à la france c'est certains de leurs politiciens qui ce fondrais parfaitement dans l'absurdité belge. Des pensée et des phrase à la limite du surréalisme.
F

Lord 05/08/2005 11:57

je suis morte de rire ... ah ce Raffarin ... il devrait écrire un livre ...lol